Vélo à assistance électrique

Le récit de Tengis, sur son périple itinérant à Vélo à assistance électrique, en Mongolie.

Bonjour Tengis, avant de nous emmener en Mongolie peux- tu te présenter ?

 

Tengis : j’ai 20 ans, ma mère est mongole et mon père français. Ayant vécu une majorité du temps en Mongolie, j’ai énormément voyagé dans ce pays. Je suis passionné de vélo et d'électricité, d’où mon intérêt pour le VTT à assistance électrique.

J’ai acquis un VTTAE l’été dernier, dans le but de pratiquer cette activité et de m’essayer à l’itinérance dans la steppe.

Quel était ton objectif ?

 

Tengis : depuis de nombreuse années je faisais le parcours Tseterleg (capitale de la province d'Arkhangai) à Oulan-Bator Capitale de la Mongolie en UAZ (fourgon 4x4 russe) d’environ 550 km.

 

D'où l’idée d'essayer de le faire en VTTAE afin de constater mes impressions et les contraintes qui allaient être liées à cette première aventure de traversée des steppes en Mongolie et en VTT à assistance électrique :  combien de kilomètres je pouvais parcourir en une journée avec, au départ, une batterie à 100% ainsi que  la problématique de la recharge.

Avec quel vélo avez vous fait votre itinéraire ?

 

Tengis : j’avais choisi le VTTAE “KARMA FS+ XT E8000” de l’entreprise O2Feel. Un vélo doté d’équipements qualitatifs, tout suspendu et équipé d’une tige de selle télescopique. J’avais pris deux batteries Shimano de 500 Wh afin d’avoir une flexibilité de recharge. Sur le UAZ qui m’accompagnait sue lequel j'avais installé un onduleur avec un panneau solaire de 80w et bien évidemment une trousse à outil en cas de crevaison.

Que retiens-tu de cette expérience ?

 

Tengis : Cela m’a vraiment confirmé que la steppes mongole avec ses collines, ses montagnes, ses vastes étendues plates étaient un terrain et un espace idéals pour le VTTAE. On n’est pas tout le temps concentré sur l’effort ce qui permet de profiter du paysage et du calme tout en parcourant une certaine distance.

 

Une sensation de puissance et de liberté que les cavaliers nomades ressentent sur leurs chevaux leurs permettant de s’engager sur n’importe quel terrain.

Et au niveau technique ? 

 

Tengis : Au départ j’étais un peu inquiet sur le chargement des batteries, or l’onduleur connecté au panneau solaire a très bien fonctionné. Ce fut une grande satisfaction.

 

Cela me permet d’envisager la création d’une remorque électrique qui me permettra de recharger plusieurs batteries en même temps et donc d’accueillir des groupes pour un séjour VTTAE à travers les steppes mongoles.Ce sera un mixte énergétique, renouvelable et itinérant.

 

En conclusion que voudriez-vous dire aux lecteurs, qui voudraient vivre une telle expérience ?

 

Tengis : Venez nous rejoindre pour tenter cette expérience : chevaucher votre VTTAE en Mongolie.   

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